C'est une question de comportement

Les voyageurs et Corona

Lundi, nous avons écrit dans notre newsletter sur le rôle important que joue le secteur des voyages professionnels pour assurer des voyages protégés contre l'effet corona cet été. Nous avons souligné l'importance des mesures, des protocoles et des tests. Au cours de la première semaine de la haute saison, il est apparu clairement que les voyageurs augmentent le nombre d'infections connues. Et ce n'est pas toujours une mauvaise chose, mais cela conduit à de gros malentendus. Une tentative de clarté.

Test-hausse

En principe, tous les voyageurs devraient subir un test PCR avant leur départ, à moins qu'ils ne disposent d'un certificat corona accepté par le pays d'arrivée. Cela signifie que le nombre de tests a augmenté d'un seul coup. Cela n'a pas entraîné une augmentation des cas d'infection. 

Découvertes d'infections existantes

Le fait que de nombreux voyageurs, principalement les plus jeunes, aient dû se faire tester (sécurité du test à 100 % à l'aéroport) a fait remonter à la surface des infections existantes. Ces découvertes ont fait augmenter le nombre de "personnes infectées". Conclusion : en contrôlant les consommateurs qui partent, nous avons une meilleure idée de la propagation réelle du virus et du nombre réel d'infections.

Si dans les jours passés et à venir, le nombre d'infections en Belgique a augmenté, c'est en partie grâce au système de contrôle efficace du secteur des voyages professionnels.

Un système bien développé de "contact & tracing" pourrait ainsi identifier et vacciner de nombreuses personnes infectées.

La fête est finie ? Pas nécessairement.

Aux jeunes infectés par les voyages, en particulier dans le sud de l'Europe. Ils ont beaucoup fait parler d'eux ces derniers jours : des jeunes qui ont dû subir une quarantaine sur place, ou qui ont dû rentrer prématurément chez eux. Certains étaient eux-mêmes infectés, d'autres avaient été en contact avec des personnes infectées. La déception dominante : la fête est terminée, pour l'instant.

Les organisations professionnelles font leur travail et assument leurs responsabilités

Là encore, les organisations professionnelles accompagnatrices (Summerbash et Jongerentravel ont souvent été mentionnées et étaient également à la disposition de la presse) ont pris leurs responsabilités. Les clients ont été mis en quarantaine, des tests ont été envoyés par avion de Belgique lorsque cela était nécessaire, les plans d'évacuation ont été étudiés, des bulles non contaminées ont été créées et la poursuite du programme d'été est remise en question lorsque cela est nécessaire. Important : ce sont les voyageurs eux-mêmes qui ont enfreint les règles locales et organisationnelles. En d'autres termes, il s'agissait du comportement des individus. Pas l'irresponsabilité des organisateurs.

Dans un passé récent et moins récent, ce comportement des individus a conduit à des escalades telles que La Boum en Belgique, à des nuisances sur les grandes places aux Pays-Bas et à des règles de corona ignorées par les supporters de football. Et à d'innombrables soirées Corona cachées, d'ailleurs.

Il y a une certitude : le nombre de jeunes et de moins jeunes fêtards qui sont infectés pendant leurs vacances - ou, pire encore, qui voyagent infectés sans le savoir - est beaucoup plus important dans le circuit auto-organisé que parmi les clients de l'industrie du voyage professionnel. Encore une fois : les professionnels font tout ce qu'ils peuvent pour éviter les problèmes. C'est leur travail. Le voyageur sans méfiance qui organise lui-même son voyage est laissé à lui-même. Eh bien, c'est leur affaire.

C'est ton comportement, stupide

Dans les deux cas, les voyageurs dont le comportement viole les règles et l'éthique de Corona sont responsables d'eux-mêmes et de leur environnement. L'important n'est pas de savoir où l'on se rend, mais comment on se comporte. Et les professionnels du voyage surveillent le comportement de leurs clients. Mais en fin de compte, le comportement est une affaire personnelle, individuelle. Si vous entrez dans une discothèque sans masque buccal, vous vous comportez mal. Pour l'instant en tout cas. C'est dommage, mais malheureusement : même en vacances, nous devons suivre le principe "Kiss In Own Bubble".

 

07-07-21 - par Jan Peeters