Thomson Holidays rembourse un client, blessé lors d'un cours de salsa à Tenerife

Un organisateur de voyage ne peut jamais dormir tranquillement. Un imprévu peut toujours arriver, allant de l'instabilité politique à des défaillances techniques sur un avion, de la surréservation dans les hôtels à la faillite d’un partenaire local. Un tribunal au Royaume-Uni a obligé Thomson Holidays la filiale de TUI à payer € 285,000 à un client à cause d'une fracture de la cheville pendant un cours de salsa.

Ceci est arrivé à Tenerife pendant l’hiver de 2006. Kathleen Powell, une infirmière, s’est cassé la cheville sur une piste de danse mouillée à l’hôtel Barcelo Santiago à Tenerife. La fracture guérissait apparemment lentement, et la dame disait qu’elle devait renoncer à son emploi car le processus de guérison se passait difficilement. L’argument de ses avocats: “Les hôtels doivent veiller à ce que tous les espaces publics soient sans danger pour les clients et ils ont le devoir de prendre les mesures nécessaires si une zone particulière pourrait être glissante". Si vous vous demandez encore pourquoi les hôtels mettent toujours ces panneaux jaunes où il est marqué  “caution: wet area”: this is why.

Quoi qu'il en soit, Thomson a été contraint de plaider "au moins partiellement responsable" et s’est mis d’accord avec les avocats de l'infirmière sur une somme de € 285 000 qui, entre autre, doit couvrir les coûts de la physiothérapie et  la perte de revenus.

Eh oui. Nous ne connaissons pas les circonstances exactes, et ne pouvons par conséquent pas statuer sur le lien entre le montant réclamé et les blessures. Cela montre encore une fois qu’un consommateur, qui confie ses vacances à un acteur sérieux, peut bénéficier d’une protection – plus que- sérieuse. Dans ce cas-ci il s’agit quand-même d’une fameuse somme que Thomas Holidays a dû payer: never a dull moment.

03-11-14 - par Travel360°